• Fête du sourire : réunion des bénévoles lundi 2 mai

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    La fête du sourire arrive à grands pas ! Elle aura lieu les vendredi 13 et samedi 14 mai prochains sur tout le département.

    Plus de 100 bénévoles se sont déjà inscrits pour participer à la vente de fleurs, ours en peluches et nounours en guimauve dans une ambiance colorée, festive et solidaire.

    Nous organisons deux réunions d'information pour présenter l'organisation ce lundi 2 mai 2011 à 16h et à 18h, à la Maison de quartier des Pyramides de la Roche sur Yon, 2 rue Champollion.

    Même si vous n'êtes pas inscrits, n'hésitez pas à venir, et à rejoindre nos équipes de bénévoles !

    Il nous manque 5 bénévoles pour le vendredi 13 mai, de 11h à 15h à La Roche sur Yon (possibilité de venir 2 ou 4 heures)

    Vous avez un peu de temps libre ? Vous avez envie de donner un coup de pouce à l'APF ? Nous serons enchantés de vous accueillir ! Contactez Hugues au 02 51 37 03 47 ou h.bourieau@orange.fr

    A très bientôt !

  • Stationnement réservé : une sensibilisation efficace pleine d'humour !

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    Les fauteuils roulants déclarent la guerre aux voitures !

    Trop de conducteurs valides piquent encore trop souvent et trop systématiquement les places de parking réservées aux automobilistes en situation de handicap. C’est un obstacle supplémentaire, sinon une souffrance.

    Le problème est universel. Et régulièrement les associations mènent des campagnes contre cette incivilité révoltante.

    Cette fois, c’est au tour d'un jeune publicitaire brésilien de prendre la parole. Son film est tourné façon amateur avec une caméra cachée à Curitiba, l’une des grandes villes du Brésil.

    Intitulé “Cet emplacement ne vous est pas réservé, même pour une minute”, son but est de détourner l’excuse trop facilement utilisée en renversant la situation pour interpeller et pourquoi pas déranger, tout en informant les passants et les utilisateurs de l’aire de parking proche d’un supermarché.

    Petit film délicieux qui pourrait être, pourquoi pas, une belle idée à reproduire !

    Pour visionner le film, Cliquez ici.

     

  • AAH et retraite : accord entre la CAF et la MDPH de Vendée

    AAH CAF.jpgDepuis l'entrée en vigueur de la réforme des retraites, l'âge de départ à la retraite est modifié comme suit :

    pour les assurés nés avant le 1er juillet 1951, l’âge de départ reste fixé à 60 ans,
    pour les assurés nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1951 inclus, cet âge passe à 60 ans et 4 mois,
    pour ceux nés en 1952, à 60 ans et 8 mois,
    pour ceux nés en 1953, à 61 ans,
    pour ceux nés en 1954, à 61 ans et 4 mois,

    pour ceux nés en 1955, à 61 ans et 8 mois,
    et pour ceux nés à compter du 1er janvier 1956, à 62 ans.

    L’AAH est une allocation qui est prévue jusqu'à la date anniversaire des 60 ans de l'allocataire. Cependant, pour s'adapter à la réforme des retraite, et aux modification de l'âge d'ouverture des droits, l'AAH va être prolongée au delà des 60 ans.

    Lors d'une réunion qui s'est tenue aujourd'hui avec la CAF et la MDPH de Vendée, voici les informations qui nous ont été données :

    - L'AAH sera maintenue jusqu’à l’âge de la retraite.

    - La CAF et la MDPH travaillent actuellement à un accord pour que la poursuite de l’AAH soit automatique, sans dépôt de nouvelle demande par l’usager auprès de la MDPH de Vendée.

    Aussi, si vous avez reçu un courrier de la MDPH vous indiquant la fin du bénéfice de l'AAH à la date de vos 60 ans, ne vous inquiétez pas : contacter Gaétan JEAN, Directeur Adjoint de la MDPH de Vendée, pour régulariser votre situation au 0800 85 85 01.

  • Le handicap est la 2e cause de discrimination, derrière l’origine, selon la Halde

    halde cris le fort.jpgLe handicap et l’état de santé représentaient la 2e cause de discrimination invoquée (19%) dans les réclamations enregistrées par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité en 2010. Son rapport annuel révèle que, comme les années précédentes, l’origine est le motif de saisine le plus courant (27%), devant le sexe et l’état de grossesse (9%), l’âge (6%), les activités syndicales (5%), etc. Près de 50% portaient sur l’emploi, loin devant le fonctionnement des services publics (11,5%), les biens et services privés (10,6%), etc. Le handicap est la première cause de discrimination en matière d’emploi public et la 2e dans le secteur privé.

    L’an passé, la Halde a reçu près de 12 500 réclamations, soit 18% de plus qu’en 2009. 5 700 ont fait l’objet d’une enquête approfondie, après avoir été jugées recevables. Dans 86% des cas, la discrimination n’était pas établie et dans 8%, le dossier avait été clos avant la fin de la procédure. Au final, seuls 279 ont donc fait l’objet d’une délibération (recommandation, observation devant les tribunaux, médiation, etc.). « C’est en matière de handicap que la Halde constate le taux le plus élevé de réussite des missions de bons offices de ses correspondants locaux et de règlements amiables obtenus par ses chargés d’enquête » se félicite l’institution. Certainement parce que « la solution relève souvent du bon sens ».

    Dans des affaires où le « bon sens » n’a pas prévalu, la Halde a souvent été amenée à présenter ses observations devant la juridiction saisie par le plaignant. La tribunal administratif de Rouen a ainsi donné gain de cause au postulant à un poste de professeur d’éducation physique, dont la candidature avait été rejetée par l’Education nationale au motif qu’il ne pouvait satisfaire aux prérequis concernant le sauvetage aquatique, en raison de son handicap. Dans un autre dossier, le Conseil d’Etat a suivi la délibération de la Haute autorité et reconnu le caractère discriminatoire de l’absence d’aménagement pour rendre accessibles les tribunaux à une avocate à mobilité réduite.

    source : Faire Face

  • Accessibilité du littoral : un guide pour l'accueil des personnes en situation de handicap

    littoral.jpgRendre accessible l’espace naturel littoral aux personnes handicapées ou à mobilité réduite constitue un devoir et un défi. Ce processus s’inscrit dans un contexte complexe. Les aménagements retenus doivent en effet répondre à de nombreux objectifs : éviter l’artificialisation ou la banalisation des espaces naturels, utiliser des matériaux durables, veiller à leur insertion paysagère, réduire la facture énergétique et les coûts, adopter des aménagements réversibles.

    Afin d’accompagner ce processus de mise en accessibilité des espaces naturels littoraux, un guide méthodologique, intitulé "Accueil des personnes handicapées sur les sites du Conservatoire du littoral", a été élaboré.

    Celui-ci comporte :

    • des conseils méthodologiques pour rendre accessibles un site ou/et des prestations
    • des fiches techniques présentant successivement les différentes déficiences (auditive, visuelle, motrice et mentale), les difficultés les plus fréquentes, les attitudes à adopter (tant en médiation qu’en accueil), les solutions techniques et équipements à déployer
    • une présentation de l’environnement juridique permettant de faire la distinction entre les obligations légales imposées par la loi du 11 février 2005 et les démarches volontaires de labellisation (label "Tourisme et Handicap" notamment).

    Ce guide est une initiative du Conservatoire du littoral, de l’Association des Paralysés de France, et de la fondation Procter & Gamble
    pour la protection du littoral.

    Pour télécharger ce guide, cliquez ici.

  • Prévention de la perte d’autonomie : le Conseil de la CNSA formule ses recommandations

    Francis Idrac, président du Conseil de la CNSA et Laurent Vachey, directeur de la CNSA, ont présenté le 27 avril, en présence de Jeanine Dujay-Blaret et Jean-Marie Barbier, vice-présidents du Conseil, les recommandations du rapport annuel la CNSA pour une politique de prévention au service de l’autonomie.
    Elles complètent les réflexions partagées par les membres du Conseil depuis 2006 pour créer ce nouveau champ de protection sociale et viennent alimenter les travaux engagés par le gouvernement dans le cadre de la réforme de la dépendance.
    Le Conseil souhaite que le rôle que doivent jouer la prévention et les politiques de santé au regard de la perte d’autonomie soit mieux défini.
    Il veut faire de l’autonomie des personnes âgées et handicapées un objectif à part entière des politiques de prévention et de promotion de la santé, en privilégiant l’amélioration de l’état de santé tout au long de la vie et en ciblant les populations vulnérables et fragiles.
    Il souhaite que les leviers de l’action fassent l’objet d’un pilotage stratégique régional renforcé et que les missions de chacun des acteurs, dont la CNSA, soient précisées.

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