Billet d'humeur n°119 de notre Yonnais en colère... "Enquête"

Mesdames et Messieurs, Bonjour !

Le 13 mai dernier, sur ce blog, on pouvait lire : "Militer pour la liberté d'expression est un combat de chaque jour, incessant", de Robert Ménard. Je suis entièrement d'accord avec lui. A cette lecture, on peut penser que cette citation est adaptée à des pays où règne la dictature ou le totalitarisme...

4 jours avant, le 9 mai, on pouvait lire un article rappelant les règles de bonne conduite à tenir dans notre expression, toujours sur ce blog. Jusque là, tout paraît normal... Ben pas pour moi, et ça m'interpelle !

Je sais que je suis rude parfois dans mes propos... Alors j'ai fait mes petites recherches en consultant quelques-uns de mes derniers billets. Si on reprend le billet 114 où je parle Nabilla et SAV, peut-être que nos édiles yonnais n'ont pas apprécié le parallèle fait avec les problèmes de l'ascenseur de la passerelle. Je ne peux pas le croire... Cela reviendrait à dire qu'ils n'auraient pas d'humour, et ça j'en doute !

Et puis dans les règles du blog, l'humour n'est pas proscrit que je sache.

J'ai la même analyse pour le billet 112 "Humour ! Quand tu nous tiens !" En reprenant le billet 110 "Fruit du hasard", nos élus yonnais et du Conseil Général y ont peut-être cru que je sous-entendais qu'ils étaient de connivence ? Remarquez, ce serait plutôt pas mal qu'ils travaillent main dans la main, mais dans le bon sens !

Dans les règles du blog, la réflexion et l'analyse ne sont pas proscrites que je sache.

Enfin mon travail de fourmi m'a conduit à mon hors-série du 15 avril sur la MDPH et la famille Muller. Et là effectivement, je pense que j'y suis allé un peu fort. Mais que voulez-vous, c'est l'émotion !

Je pense que les articles successifs sur les règles du blog et sur la citation de Robert Ménard ne sont pas anodins. L'APF aurait-elle pu être un peu bousculée, et peut-être même suite à certains de mes billets ?

A la semaine prochaine (enfin si je suis encore libre de m'exprimer...)

Mot n° 119 : "réponse"

Commentaires

  • Et maintenant ,cher Yonnais, une question intime qui, j'en suis sûr, doit brûler sur les lèvres de tous ceux qui te lisent : comment le concept onirique à tendance kafkaïenne (que, certes, tu dénonces) de la singularité du vécu du handicap coexiste-t'il avec la vision sublogique de l'existence intrinsèque, qui pourtant s'affirme au fil de tes billets ? Pour être simple, direct et clair.

  • En courses au super marché, je passe en caisse avec mon fauteuil et... on rends la monnaie à la personne suivante. Visiblement je ne suis pas capable de dépenser mes pauvres sous moi-même. Au marché, y a du monde comme toujours et c'est à qui prendra sa place, quand une autre dame butte sur moi et s'exclame : "quand on est en fauteuil on dérange pas les autres on fait pas son marché ! " merci pour elle.

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