03/07/2013

Vont-ils continuer à sacrifier les enfants en situation de handicap ? Réponse le 5 juillet

"L'enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé doit recevoir le traitement, l'éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation" - Principe 5 de la Déclaration des Droits de l'enfant - 20 novembre 1959, adoptée par la France

Ca, c'est la théorie.

En pratique en Vendée le constat est affligeant. Plusieurs centaines d'enfants subissent :

  • Manque de place en IME (Institut Médico Educatif)
  • Pas d'IEM (Institut d’Education Motrice) et manque de dispositifs pour les enfants en situation de handicap moteur à partir de 12 ans.
  • Des CLIS (Classes pour l’Inclusion Scolaire à l'école) et ULIS (Unités Localisées pour l'Inclusion Scolaire au collège) en nombre insuffisant et parfois très éloignées du domicile des enfants. Des enfants font jusqu’à 3 heures de trajet chaque jour !
  • Manque de place en ULIS : certains élèves de 14 ans sont maintenus en école primaire faute de place au collège.
  • Manque de dispositifs pour les jeunes de plus de 16 ans : des jeunes sont descolarisés faute de réponses adaptées
  • Manque de place en SESSAD (Service d'Éducation Spéciale et de Soins à Domicile)
  • Des AVSm (Auxiliaire de Vie Scolaire mutualisé) notifiées sans tenir compte des besoins des enfants, ni même des conclusions des ESS (Equipes de Suivi de Scolarisation)  (voir un exemple ici)
  • Des parents contraints de mettre leurs enfants dans le privé pour avoir une place en ULIS : ils supportent des frais de scolarité qu’ils n’ont pas choisis.
  • Des frais de transport à supporter du fait que les enfants ne trouvent des réponses que loin de leur domicile, et que le Conseil Général demande une participation aux familles pour le transport scolaire.

Vendredi 5 juillet à 14h00, nous serons devant la Préfecture pour questionner le représentant de l'Etat :

"Vont-ils continuer à sacrifier l'avenir des enfants en situation de handicap ?"


Au delà des discours, les familles attendent des actes.

Venez soutenir l'action des familles, dès 14h, devant la Préfecture de Vendée, 29 rue Delille à La Roche-sur-Yon.


Commentaires

1959 - 2013... 54 ans et on est là ? Va p'têt falloir se bouger un peu.

Écrit par : un digné | 03/07/2013

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