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  • Scolarisation : Léa et Erwan ne doivent pas être abandonnés !

    Les parents d'Erwan, et les parents de Léa sont dépités : les adolescents devraient être accueillis en Institut Médico-Educatif (IME), mais il n'y a pas de place. Tous deux auront 16 ans d'ici la fin de l'année, et ils viennent d'apprendre qu'ils ne pourront pas rester au collège.

    C'est indignés par la situation que ces parents nous ont contactés : "que vont devenir nos enfants ? On nous dit qu'ils doivent quitter l'ULIS (classe spécialisée au collège), mais aucun IME ne peut les accueillir, il n'y a de place nulle part. Et on ne nous propose rien !"

    Nous avons demandé

    - au Délégué Territorial de l'Agence Régionale de Santé (qui décide de la création des places en établissements spécialisés),

    - au Directeur Académique des Services de l'Education Nationale (qui décide de la création des classes spécialisées dans les établissements scolaires),

    - au Directeur de la MDPH (qui doit assurer le suivi de la mise en oeuvre des décisions),

    - au Directeur de Cabinet du Préfet (qui représente l'Etat)

    de nous informer des dispositions qui vont être mises en oeuvre pour répondre aux besoins et aux attentes de ces jeunes.

    Léa et Erwan ne sont malheureusement pas les seuls jeunes à subir le manque de moyens affectés à la scolarisation, la formation et l'accompagnement des enfants et des jeunes en situation de handicap.

    Leur situation illustre l'absence de coordination entre les différentes institutions : ARS, Education Nationale, MDPH. Chacun agit dans son coin et au final le jeune et sa famille sont délaissés de tous.

     

  • "Professionnaliser les accompagnants pour la réussite des enfants et adolescents en situation de handicap"

    Le groupe de travail interministériel a remis ce mardi 25 juin 2013 à Marie-Arlette Carlotti et George Pau-Langevin son rapport intitulé « Professionnaliser les accompagnants pour la réussite des enfants et adolescents en situation de handicap »

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  • MDPH de Vendée condamnée : article de Faire Face

    La MDPH de Vendée condamnée pour ne pas avoir évalué à domicile les besoins d’une personne handicapée

    8899468.jpgLa Maison départementale des personnes handicapées de Vendée vient d’être condamnée par le Tribunal du contentieux de l’incapacité des Pays-de-la-Loire à verser 15 000 € aux parents de Jean-Marc Muller, pour avoir « commis une faute dans la prise en charge » de ce jeune homme dépendant. « Une première », selon le directeur de la MDPH de Vendée. Jean-Marc Muller, qui est décédé fin 2012, avait déposé sa première demande de prestation de compensation du handicap en 2006. Mais il avait dû attendre 2012 pour que 23 heures d’aide humaine quotidienne lui soient attribuées alors même qu’il était atteint d’une quadriplégie spastique complète, sans possibilité d’aucun mouvement ni de communication verbale ! 

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  • MDPH condamnée : article Ouest France

     article paru samedi matin (cliquez pour agrandir)2013-06-22 OF MDPH condamnée.jpg


    La Maison du handicap de Vendée condamnée pour « faute »

    Le tribunal du Contentieux et de l’Incapacité de Nantes a estimé que la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) de Vendée avait commis une faute en se contentant de juger les besoins d’aide humaine sur dossier. La famille du jeune homme, décédé en décembre dernier, se battait depuis plusieurs années pour que le médecin de la MDPH se déplace.

    « Pour la famille, il était facile de constater qu'il avait besoin d'aide et de surveillance 24 heures sur 24 et non 12 heures, le maximum accordé. » Cette faute étant « à l’origine d’un préjudice qu’il convient de réparer », la MDPH est condamnée à verser 15 000 € aux parents de Jean-Marc Muller.

    Selon l’APF (Association des paralysés de France), « c’est une première nationale qu’un tribunal reconnaisse le préjudice et ordonne le versement de dommages et intérêts ». Elle évoque l’affaire publiquement « dans l’espoir d’un électrochoc, parce qu’il n’est pas normal que les gens aient à se battre pour que leurs droits soient respectés. »

    Le conseil général indique que la MDPH va « faire appel de cette décision ». Pour lui, « la MDPH a fait son travail. Le statut salarié, choisi par la famille, explique qu'on n'ait pas accordé les heures ».


    Précision : le statut salarié n'a pas été un obstacle à l'octroi de 23h d'aide humaine depuis que le médecin a vu de ses propres yeux Jean-Marc en février 2012.
  • MDPH : les bonnes pratiques se développent en France

    Le numéro de juin de la lettre d'information de la Caisse Nationale Solidarité Autonomie est consacré aux bonnes pratiques et idées innovantes mises en place par plusieurs MDPH de France.

    Accueil, aide à la formulation du projet de vie, l'évaluation, le plan personnalisé de compensation, l'accompagnement des personnes, méthodes de travail : les bonnes idées ne manquent pas !

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    Retrouvez les 5 lettres précédentes ici.