31/01/2011

Ardi, défendu lors d’un concours international d’avocats !

memorial.jpgLe Mémorial de Caen invitait ce week-end les avocats du monde entier à plaider la cause d'une victime dont les droits les plus fondamentaux ont été violés.

Maître Bertrand Baheu-Derras avait décidé il y a quelques mois de présenter le cas d'Ardi Vrenezi, une autre manière de dénoncer cette injustice !

Il est arrivé en finale et a donc pu plaider devant un jury prestigieux présidé par Jorge Semprún, ancien Ministre de la culture du Gouvernement espagnol, scénariste, écrivain.

 

Pour voir la vidéo de la plaidoirie, cliquez ici. NB : environ à 1h09 - le chargement prend un peu de temps.

Pour lire la plaidoirie, cliquez ici

source : http://www.reflexe-handicap.org/

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28/01/2011

Le "peinturlureur fou" des Sables d'Olonne !

stationnement Sables trottoir.JPGVous avez été nombreux à réagir à cette photo parue sur le blog le mois dernier. Vous étiez inquiets que nous n'en fassions rien...

Et bien rassurez-vous ! Nous avons adressé un courrier à Louis Guédon, Député-Maire des Sables d'Olonnes (cliquez ici), courrier auquel nous n'avons pas encore obtenu de réponse à ce jour.

Et puis elle nous a inspirés cette photo ! On ne peut s'empêcher d'imaginer en la regardant, qu'un "peinturlureur fou" sévit dans les rues des Sables d'Olonne, armé d'un petit seau de peinture bleue, et d'un petit rouleau... et qu'il remplit consciencieusement sa mission : dessiner de belles places bleues... en oubliant simplement de faire preuve d'un peu de bon sens !

On en a tellement rit (jaune), qu'on a décidé de monter un bêtisier de l'accessibilité ! Alors tous à vos appareils photos : dès que vous voyez une situation étonnante, grotesque, amusante ou révoltante, vous l'immortalisez, et vous nous l'envoyez. En fin d'année, nous publierons un bêtisier qui nous permettra d'interpeller et de sensibiliser par l'humour !

27/01/2011

Euthanasie : en arrière toute !

euthanasie.jpgLe 18 janvier dernier, la commission des affaires sociales du Sénat avait adopté une proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie. Avec un article fort, le premier qui autorisait un patient souffrant d'un pathologique grave et incurable, infligeant une souffrance physique ou psychique insupportable, à demander « une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur ». Examinée hier soir par les sénateurs, cette loi sur « l'assistance médicalisée à mourir » a fait l'objet de nombreux amendements, la vidant de sa substance.

Une telle décision était prévisible. En effet, les sénateurs dans leur majorité s'étaient montrés peu enclins à voter en faveur de la légalisation de l'euthanasie, le président, Gérard Larcher, s'étant même clairement prononcé contre. Tout comme le gouvernement qui, par la voix de son premier ministre s'était déclaré « hostile à la légalisation d'une aide active à mourir (1) », précisant qu'une telle loi n'était pas « sa conception du respect de la vie humaine et des valeurs qui fondent notre société ». De son côté le ministre de la Santé Xavier Bertrand était hier au Sénat pour « défendre son refus de légiférer (2) ».

Le voilà entendu alors que les Français, à une forte majorité (entre 78 et 94 % selon les sondages), approuvent l'idée d'une légalisation. La situation sera donc susceptible d'évoluer mais à l'heure actuelle, la nécessité sur laquelle tout le monde s'accorde en France, est de continuer à développer les soins palliatifs. O.CF

(1) Le Monde du 25/01/2011

(2) Le Figaro du 24/01/2011

source : faire face

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Retraites : le dispositif ''pénibilité'' menacé

pénibilité.jpg

 

Les projets de décret que le gouvernement vient de transmettre aux partenaires sociaux durcissent les conditions d’accès au départ anticipé à la retraite pour pénibilité. C’était pourtant l’un des principaux acquis des syndicats qui s’étaient mobilisés contre la réforme des retraites, à l’automne dernier. Les manifestants avaient obtenu que le gouvernement porte le taux d’incapacité minimum exigé de 20 à 10%... sous conditions. Or ces conditions, précisées dans les décrets, sont drastiques.

 

Les travailleurs dont le taux d’incapacité est de 20% ou plus pourront automatiquement ‘’partir’’ à la retraite à l’âge de 60 ans et à taux plein. Mais ceux dont le taux est compris entre 10 et 20% devront notamment justifier que leur incapacité est due « à une même maladie professionnelle ou un seul accident du travail » (ils ne pourront donc pas cumuler différents taux d’incapacité pour atteindre ce seuil) et qu’ils ont été exposés au moins pendant dix-sept ans à des facteurs de pénibilité (manutention de charges, températures extrêmes, travail de nuit, etc.) Une commission pluridisciplinaire, qui ne comprend ni représentants des employeurs ni des salariés, sera chargée de se prononcer sur leur demande.

 

« On se demande bien qui va pouvoir bénéficier de ce dispositif et quelle est la fiabilité du nombre de 30 000 bénéficiaires avancé par le gouvernement » s’interroge la Fnath, l’association des accidentés de la vie. Les syndicats dénoncent eux aussi les projets de décrets, que le ministère du travail souhaite publier avant le 1er mars, et demandent une évolution de leur contenu durant la phase de concertation qui s’annonce.


source : faire face

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AVS : les 3 articles de Ouest France sur notre mobilisation

Pour agrandir les articles, cliquez dessus

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2011-01-26 presse OF interview et mobilisation.JPG

AVS : article ma ville.com - Ouest France

Handicap : « Mes enfants refusent d'aller à l'école »

Les deux fils de Sandrine Ledroit (à droite sur la photo), à 9 et 11 ans, souffrent de dysphasie, un troublede la compréhension.
Les deux fils de Sandrine Ledroit (à droite sur la photo), à 9 et 11 ans, souffrent de dysphasie, un trouble de la compréhension.

Faute de se voir attribuer un auxiliaire de vie scolaire, des enfants handicapés ne sont pas accompagnés dans leur scolarité. Des familles, soutenues par l'APF, ont été reçues en préfecture, hier.

Témoignage

Sandrine Ledroit, maman de Dylan et Kilian, 11 et 9 ans.

« Mes deux enfants sont en CM2 et CE2, ils souffrent de dysphasie, un trouble de la compréhension. Ils peinent à comprendre les consignes en classe, à faire leurs devoirs. Toute la scolarité est rendue difficile. Il y a deux ans environ, on a diagnostiqué leur handicap au centre du langage de Nantes. Nous avons entamé des démarches, assez longues, auprès de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) afin qu'ils soient accompagnés par un(e) auxiliaire de vie scolaire. Notre demande a été acceptée en mai : une notification de quinze heures pour mon enfant de 9 ans, 12 heures pour celui de 11 ans. Mais depuis, toujours rien !

J'ai écrit à l'inspection d'académie, je n'ai jamais eu de réponse. Aujourd'hui, mes enfants refusent pratiquement d'aller à l'école. Ils disent que c'est trop dur, trouvent des excuses pour ne pas y aller, mal au ventre, à la tête. Je travaillais le soir : j'ai dû arrêter. Pour les aider à faire leurs devoirs. Pas le choix. Ce n'est pas évident, je ne suis pas la personne la plus à même pour cela ! Je me suis même proposée pour venir en classe avec eux, mais ce n'est pas la solution.

Un AVS les soutiendrait, leur donnerait le goût d'aller à l'école. Il faut les aider à comprendre avec des éléments visuels, leur expliquer les consignes. On leur a fait espérer qu'ils auraient quelqu'un pour les aider en classe, et en fin de compte, rien n'arrive. J'ai fait, avec l'association des paralysés de France (APF), une requête en référé au tribunal administratif. Elle a été rejetée. La prochaine étape, ce sera une mise en demeure de l'inspection d'académie, pour l'obliger à respecter la notification de la MDPH. J'ai aussi écrit un courrier au président de la République. J'ai reçu une réponse ce matin, disant qu'il verrait cela avec l'inspection académique. Je ne sais pas si ça va donner grand chose. Je suis en colère, de voir mes enfants comme ça. C'est très frustrant de les envoyer à l'école, en connaissant leur mal-être. Et puis il s'agit de leur avenir ! C'est inadmissible : tous les enfants ont le droit de réussir. »

Recueilli parClémence HOLLEVILLE. Ouest-France

source : ma ville.com

AVS : Melchior va bientôt avoir son AVS, mais à quel prix !

2011-01-26 Presse Melchior Luçon.JPGAprès 5 mois d'attente, Melchior va enfin pouvoir aller à l'école dans de bonnes conditions...

Le papa de Melchior, 5 ans, a réagit aux déclarations de l'Inspecteur d'Académie reprises dans cet article de presse : cliquez ici.

Il décide alors d'adresser un courrier à l'Inspecteur d'Académie pour lui rappeler que son petit garçon de cinq ans est toujours en attente de son AVS, malgré un besoin notifié cet été. Il reçoit "une réponse de courtoisie" qui ne résout en rien les difficultés de Melchior dont les besoins et le droit à être accompagné par un AVS ne sont pas respectés.

Ce mardi 25 janvier, il prévient à 7h du matin par mail l'Inspection d'Académie qu'un article de presse va paraître le lendemain sur leur situation. A 8h30, la famille et l'école sont informées qu'un courrier d'accord pour l'emploi d'un AVS va être envoyé !

L'article de presse paraît quand même, car les bonnes nouvelles méritent aussi d'être soulignées ! Bonne nouvelle pour Melchior, pour ses parents, pour l'enseignante, mais simple respect de la loi, ne l'oublions pas...

Pour consulter l'article, cliquez ici.

AVS : le Président de la République répond à une famille désespérée

correspondance.jpgNous vous parlions il y a quelques jours, de la démarche d'une famille désespérée qui a interpelée le Président de la République (cliquez ici)

Son chef du cabinet a répondu à la famille... Pour lire le courrier, cliquez ici.

26/01/2011

AVS : article de Ma Ville Solidaire

Le site "Ma ville Solidaire" a publié un article intitulé "L'Inspection Académique handicapée par ses enfants"

Cliquez ici

AVS : le Chef de Cabinet du Préfet à l'écoute des familles

groupe souriant.JPGCe mercredi 26 janvier 2011, nous étions 17 à rencontrer Monsieur Emmanuel BAFFOUR, Chef du Cabinet du Préfet de Vendée, accompagné de sa collaboratrice, et de Monsieur Gilles NEUVIALE, Inspecteur de l'Education Nationale chargé de l'adaptation et de la scolarisation des élèves handicapés.

Notre courrier du 17 janvier n'est pas resté vain (cliquez ici). Non seulement nous avons obtenu une réponse à notre courrier du 12 novembre dernier (cliquez ici), mais surtout, nous avons été reçus, écoutés, et semble-t-il entendus, par le Chef de Cabinet du Préfet qui s'est montré attentif et réceptif aux doléances des familles, à la situation épouvantable des enfants qui ne bénéficient pas de l'accompagnement d'un AVS malgré la notification de la CDAPH.

Le Représentant Départemental de l'APF en Vendée a introduit l'après-midi par un discours prononcé devant les grilles de la Préfecture, en présence des familles et de plusieurs correspondants presse (le Canard Social, Ouest-France, TV Vendée, Ma Ville Solidaire) (pour lire le discours cliquez ici)

Nous nous sommes ensuite rendus en Préfecture, pour un entretien de 2h30. La demande est simple : que la loi soit respectée, que les droits des enfants soient respectés, que chaque enfant bénéficie de son AVS, conformément à la notification de la CDAPH de la MDPH de Vendée. Nous avons rappelé qu'en la matière, l'état avait une obligation de résultat.

double peine handicap exclusion.JPGLes familles ont pu témoigner des conséquences de l'absence d'AVS : des enfants dont la scolarisation est difficile, angoissés d'aller à l'école, présentant des troubles du sommeil, des difficultés relationnelles avec leurs camarades, des élèves qui ne progressent pas comme ils le devraient, des enseignants démunis malgré leur bonne volonté, des groupes classes impactés négativement, des parents épuisés qui se sentent abandonnés.

avs maintenant.JPGUne maman a partagé son désaroi : sa fillette de 4 ans n'est scolarisée que 3 matinées par semaine, faute d'AVS. Sa fillette veut aller à l'école. Comment lui expliquer qu'elle doit rester à la maison alors que les autres enfants ont le droit d'aller à l'école? Elle a demandé à l'Inspecteur de l'Education Nationale ce qu'elle devait dire à sa fille ce soir en rentrant à la maison. Elle a demandé si la fillette aura une AVS avant la fin de l'année scolaire ? Le papa ne sait plus quoi faire : doivent-il créer une association "Sauvons Claire-Marie !" Doivent-ils créer une école spéciale hors agrément éducation nationale qui sera en mesure d'accueillir convenablement leur fille ? Doivent-ils garder Claire-Marie à la maison et faire eux-même l'école ? A quoi bon redéposer une demande d'AVS pour l'année scolaire 2011/2012 alors que l'AVS n'est toujours pas là cette année no comment.jpg?    L'Inspecteur de l'Education Nationale n'a su quoi répondre, et a recommandé aux parents de déposer une demande de renouvellement d'AVS ; il a "bon espoir que si la demande de renouvellement est faite, Claire-Marie pourrait avoir une AVS l'année prochaine"...

Un papa a témoigné de son parcours : suite à un article de presse paru dans Ouest France dans lequel L'Inspecteur d'Académie estimait la situation en Vendée satisfaisante, il a contacté l'Inspection d'Académie pour exprimer son désaccord : son fils de 5 ans n'a toujours pas son AVS. Ce lundi 24 janvier, il décide de faire entendre sa voix, et contacte la presse. Mardi matin, à 7h, il prévient par mail l'Inspection d'Académie que le lendemain (ce mercredi 26 janvier) un article va paraître dans Ouest France. A 8h30, une heure et demi après, il reçoit un appel de l'Inspection d'Académie qui l'informe que le poste d'AVS va être créé. Sa femme, reçoit la même information sur son portable, ainsi que l'école qui est contactée avant l'entrée des classes. Personne ne peut savoir s'il s'agit ou non d'une coincidence... Cependant, il est anormal de devoir dépenser de l'énergie pour qu'un droit fondamental, le droit à l'éducation et à la scolarisation, soit respecté.

Des parents ont rapporté la difficulté à avoir des informations de l'Inspection d'Académie, un interlocuteur... Ils ont dit comprendre que cette administration a beaucoup de travail, beaucoup de contraintes, mais ont rappelé que derrière les dossiers, il y a des enfants, des parents. Ils ont demandé à l'Inspecteur de l'Education Nationale de ne pas faire l'économie de la communication aux familles. Ils ont demandé à être tenus informés du suivi de leur dossier.

Toutes les familles présentes ont rapporté les difficultés auxquelles elles ont été confrontées pour faire scolariser leurs enfants dans les établissements publiques, alors que les établissements privés n'ont opposé aucune résistance à accueillir leurs enfants. Cette information a été prise très au sérieux par l'Inspecteur de l'éducation nationale qui s'est engagé à en rendre compte à l'Inspecteur d'Académie dès ce soir.

AVS au chomage.JPGDes AVS présentes ont également témoigné de la non pérénisation de leur emploi qui impacte la qualité de l'accompagnement des enfants. En effet, il s'agit de contrats de 6 mois renouvelables 3 fois, ce qui nécessite de reformer sans cesse de nouvelles personnes, et ne permet pas une continuité d'accompagnement des élèves dans la durée.

Nous avons exprimé notre inquiétude quant à l'urgence des situations actuelles pour lesquelles des solutions doivent être trouvées sans délai. Nous avons évoqué la circulaire DGEFP n°2010-25 du 20 décembre 2010 relative à la programmation des contrats aidés en 2011. Dans le premier paragraphe on peut y lire "la programmation des contrats aidés s'inscrit aujourd'hui dans un contexte caractérisé par une amélioration de la situation de l'emploi et une volonté de redressement des finances publiques" L'inquiétude est réelle quant aux moyens disponibles, notament en vue de la rentrée scolaire 2011/2012, alors même que la situation actuelle est critique et ne permet pas le respect de la loi en terme d'accompagnement des enfants en milieu ordinaire. (pour consulter la circulaire, cliquez ici)

Nous avons ainsi attiré l'attention du Chef du Cabinet du Préfet sur l'absolue nécessité que les notifications des besoins d'accompagnement par les AVS soient bien rendues en fonction des besoins des enfants, et non pas en fonction des moyens dont dispose l'Inspection d'Académie.

Les familles ont exprimé leur inquiétude face à cet argument financier, ce manque de moyen : les problèmes de budget risqueraient de faire sortir des enfants du milieu ordinaire pour les conduire vers le milieu spécialisé, alors que pour nombre d'entre eux, c'est bien l'intégration dans une école ordinaire qui répond le mieux à leur épanouissement.

Nous avons demandé au Chef de Cabinet du Préfet d'épargner aux familles d'avoir à engager des procédures juridiques auprès du Tribunal Administratif pour faire respecter le droit de leurs enfants. Une maman a expliqué à quel point le quotidien était suffisemment difficile pour ne pas avoir à dépenser de l'énergie pour obtenir une scolarisation dans de bonnes conditions, dans le simple respect de la loi. Les parents ne devraient même pas avoir à se poser la question de savoir si leur enfant va être accompagné comme il le doit ! Cela reviendrait à ce que chaque matin, tous les parents de France s'interrogent sur la présence ou non de la maîtresse aujourd'hui ! Un papa a estimé que devoir en arriver à saisir les tribunaux ne ferait que des perdants : l'état sera perdant car il sera comdamné comme cela se passe actuellement dans différents départements, et l'enfant sera perdant, car le temps que consacreront les parents à ces démarches, sera du temps en moins passé avec lui. Le Chef du Cabinet du Préfet s'est engagé à tout mettre en oeuvre pour éviter une montée en puissance de ce mouvement des familles. Il reconnait qu'il y a urgence, et que tout doit être mis en oeuvre pour trouver des réponses rapides et satisfaisantes.

En conclusion de cette rencontre :

- ce soir, un rendu compte sera fait à Monsieur le Préfet

- ce soir, un rendu compte sera fait à Monsieur l'Inspecteur d'Académie

- ce vendredi 28 janvier, le Chef du Cabinet du Préfet et l'Inspecteur de l'Education nationale se rencontrent pour faire un point, et gérer l'urgence

- une proposition de mise en place d'un groupe de travail mettant autour de la table la Direction du Travail, Pôle Emploi, L'inspection d'Académie, la MDPH, la Préfecture de Vendée et l'APF va être soumise à Monsieur le Préfet

- "tout va être remis à plat"

- une attention particulière va être portée en urgence sur l'ensemble des situations encore difficiles. (Nous avons insisté sur le fait de ne pas se limiter aux situations rapportées par l'APF, ou présentées ce jour par les familles présentes)

- le Cabinet du Préfet nous donnera des premiers éléments d'information dans le courant de la semaine prochaine

- l'Inspection d'Académie va faire remonter les difficultés à son Ministère de Tutelle (Pour rappel, nous avons adressé en copie les deux courriers de novembre et janvier au Ministre de l'Education Nationale, qui n'a pas jugé utile de nous répondre)

 

Les collaborateurs du Préfet nous ont assurés de leur engagement maximum, et nous en sommes très satisfaits. La qualité de leur écoute a été saluée par l'ensemble des participants, et nous espérons que cette journée est le point de départ d'un travail, pour ne pas dire d'une prise de conscience, qui permettra à Claire-Marie, Henri, Kilian, Dylan, Martin, et tous les autres de pouvoir aller à l'école, comme les autres enfants, tout simplement.

Nous restons cependant vigilents et déterminés, et avons informé l'Inspecteur de l'Education Nationale que nous conseillerons à chaque famille d'engager une procédure dont le point de départ est la mise en demeure de l'Inspection d'Académie, tant que l'AVS ne sera pas présente dans l'école.

Nous avons conclu en citant Jean-Marie BARBIER, Président de l'APF : "On ne peut plus se satisfaire de "On fait ce qu'on peut", aujourd'hui, il faut faire ce qu'il faut", et GANDHI : "Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde", car nous sommes tous concernés par ce que subissent aujourd'hui les enfants et leurs familles, et nous ne pouvons pas accepter que les administrations se renvoient la balle sans jamais prendre leurs responsabilités. Car c'est qui l'Administration ? Ce sont des femmes et des hommes qui ont chacun le pouvoir de choisir et le pouvoir d'agir.

liberte égalité scolarité.JPG

25/01/2011

MDPH : rapport de l'IGAS

IGAS.jpgProblème de gouvernance, de ressources humaines, inégalités rémanentes entre départements dans l'allocation des ressources, difficultés d'orientation des enfants et des adultes liées à une offre inadaptée… L'IGAS, l'Inspection Générale des Affaires Sociales vient de publier un bilan de fonctionnement des MDPH.

Pour consulter le rapport, cliquez ici

N'hésitez pas à participer à l'enquête de satisfaction des usagers de la MDPH en cliquant ici

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MDPH de Vendée : l'APF enfin écoutée !

Nous vous en parlions dès le mois de juillet : des difficultés récurrentes nous sont signalées par des usagers de la MDPH de Vendée (voir rubrique f-MDPH)

Le 13 octobre, nous avons rencontré Véronique BESSE, Vice Présidente du Conseil Général de Vendée et Présidente de la MDPH. Nous attendions beaucoup de cette rencontre pour faire évoluer la situation au bénéfice de l'ensemble des personnes en situation de handicap du département. Malheureusement, nous sommes sortis déçus de cette rencontre stérile, où l'échange fut impossible, Madame BESSE se réfugiant dans un total déni des situations et éléments que nous lui exposions, préférant parler de mensonge et de diffamation.

Les membres du Conseil Départemental APF n'ont pas renoncé à faire évoluer la situation, et les représentants ont sollicté deux Conseillers Généraux : Marcel GAUDUCHEAU, et Sylviane BULTEAU.

sylvianebulteau.jpgLe 11 janvier, nous avons rencontré Sylviane BULTEAU, qui a été attentive à notre exposé, et soucieuse du respect des droits des personnes en situation de handicap. Elle nous a assuré de son entier soutien pour être notre porte parole auprès du Conseil Général et de la MDPH.

gauducheau22.jpgLe 18 janvier, nous avons rencontré Marcel GAUDUCHEAU, 1er Vice Président du Conseil Général de Vendée, et Président de la CDAPH. Marcel GAUDUCHEAU a été à l'écoute des informations que nous lui rapportions. Il a exprimé son souhait que ces situations difficiles ne se reproduisent pas, et s'est montré sensible aux conséquences pour les personnes en situation de handicap. Nous allons préparé un dossier complet à son attention.

Nous nous félicitons de ces rencontres constructives, et soyez assurés de l'engagement du Conseil Départemental APF à vos côtés.

"Comme je sais pouvoir compter sur vous pour y parvenir, vous pouvez compter sur l'APF pour ne jamais renoncer et être plus attentive que jamais à la situation de ceux qui parmi nous, rencontrent le plus de difficultés" Jean-Marie BARBIER, Président de l'APF dans une correspondance adressé aux adhérents le 1er septembre 2010

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Manque d'AVS : demande de rendez-vous au Préfet de Vendée le 26 janvier

plus fort ensemble.jpgNous vous en parlions dans les notes précédentes : le Conseil Départemental a décidé d'intervenir auprès du Préfet de Vendée pour faire valoir le droit des enfants en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire, à être accompagnés d'un Auxiliaire de Vie Scolaire (AVS), conformément à la notification de la Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH)

Le Représentant Départemental a adressé un courrier au Préfet ce lundi 17 janvier (cliquez ici) . N'ayant pas eu de réponse au courrier du 12 novembre 2010 (cliquez ici), nous lui indiquons notre souhait de le rencontrer le mercredi 26 janvier 2011, en compagnie de familles dont les enfants restent toujours sans AVS malgré la notification de la CDAPH.

L'objectif de la rencontre est de connaître les mesures que le Préfet de Vendée compte prendre pour résoudre ces situations qui mettent en difficulté les enfants, les parents, les enseignants et l'ensemble des groupes classe concernés. N'oublions pas que le 9 novembre 2010, Laurent WAUQUIEZ, alors secrétaire d'état, déclarait qu'en novembre et décembre, le gouvernement donnerait la priorité aux "publics, sur lesquels il faut absolument que les renouvellements puissent être faits" en distinguant en particulier "l'accompagnement aux élèves en situation de handicap qui sont assurés par les assistants de vie scolaire (AVS)". (cliquez ici)

Votre enfant n'a toujours pas son AVS, ou seulement à temps partiel, contrairement à la notification de la CDAPH ? Rejoignez les autres familles, pour qu'ensemble, chaque famille concernée soit entendue ! Contactez-nous au 02 51 37 03 47.

faites valoir droits.jpgNous vous proposons également une rencontre le lundi 24 janvier à 17h pour vous présenter les démarches de mise en demeure de l'Inspection Académique à mettre en oeuvre pour faire respecter la décision de la CDAPH. Rendez-vous à la Délégation Départementale au 40 rue de Wagram, résidence les Terrasses, D 80, à La Roche sur Yon.

 

Scolarisation : ce qu'ils ont dit...

sarkozy.jpg« J'ai le droit de parler du handicap, ce n'est pas le monopole qui est le vôtre, j'ai le droit d'être sincère dans mon engagement, et d'être bouleversé par la situation d'enfants qui aimeraient être scolarisés."
Nicolas Sarkozy- Débat de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2007, TF1/France2, 2 mai 2007.

Lors de son déplacement à Lusanger (Loire-Atlantique) jeudi 2 juillet 2009, Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, porte-parole du Gouvernement, a rappelé "qu’il n’y aurait pas de réduction de l’effort en matière luc chatel.jpgd’accompagnement des enfants handicapés" Communiqué de presse - Luc Chatel 02/07/2009

Le droit à l'éducation est un droit inscrit dans la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées". "Intégrer les enfants handicapés à l'école est un choix majeur de l'école de la République", a insisté le ministre de l'Éducation Luc Chatel. "C'est un combat permanent", a-t-il souligné. CP Luc Chatel 30/O8/2010 lors de la visite aux équipes de la cellule "Aide Handicap Ecole" (cliquez ici)

wauquiez.jpg"En novembre et décembre 2010, le gouvernement donnera la priorité aux "publics, sur lesquels il faut absolument que les renouvellements de contrats aidés puissent être faits" notament "l'accompagnement aux élèves en situation de handicap qui sont assurés par les assistants de vie scolaire (AVS)". Laurent Wauquiez, 9/11/2010

promis.jpg

Certaines citations extraites du dossier réalisé par l'association "Collectif 44 HSE" (cliquez ici)

Visitez le site du collectif 44 HSE en cliquant ici

Le concept de bientraitance au secours des DYS

DYS ont la parole.jpgL’enfant différent, handicapé, les enfants DYS, sont des personnes parfois dépendantes, souvent vulnérables, toujours potentiellement exposées à la maltraitance de la part des adultes ou de leurs pairs.

Le Dr. Alain Pouhet revient sur le concept de bientraitance, qui n’est pas seulement défini comme le contraire de la maltraitance (violences psychiques, négligence passive...) mais comme "un état d’esprit a priori de bonnes dispositions envers autrui".

Très documenté, ce texte décrit la bientraitance envers l’enfant en termes opérationnels. A ce titre il sera utile à ceux qui veulent faire de l’école un lieu qui prend en compte tous les élèves.

Document : le concept de bientraitance au secours des DYS (cliquez ici)

source : site de l'Académie de Poitiers

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Assistance sexuelle : Bachelot persiste, Montchamp nuance

bachelot déterminée.jpg10h30 ce 17 janvier : traditionnels vœux à la presse de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, Roselyne Bachelot, et de sa secrétaire d'État, Marie-Anne Montchamp. L'occasion pour la ministre de balayer l'étendue des champs de compétence de son ministère et des grands rendez-vous qui l'attendent en 2011, le principal d'entre eux étant la réforme de la dépendance.

Interrogée par un journaliste de la rédaction de Faire Face pour savoir si, après s'être entretenue dans les prochaines semaines, avec Jean-François Chossy, député UMP de la Loire qui souhaite déposer une proposition de loi autorisant l'assistance sexuelle pour les personnes en situation de handicap en France, elle reviendrait sur son opposition à la mise en place d'un tel service, Roselyne Bachelot a répondu : « Je ne crois pas. »

Le 6 janvier dernier, lors d'une conférence de presse, Roselyne Bachelot avait déclaré y être : « rigoureusement, formellement, totalement opposée ». Appuyant sa déclaration d'un : « Vous pensez que la ministre en charge des droits des femmes va soutenir un truc pareil ? », selon des propos rapportés par l'Agence France Presse.

Pour lire la suite, cliquez ici  (source : Faire Face)

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Les DYS, c'est quoi ?

DYS ont la parole.jpgDyspraxie, Dyscalculie, dysgraphie, dysorthographie... autant de troubles correspondant à des "pannes" de natures différentes. Ces troubles qui se conjugent souvent au pluriel causent une véritable souffrance aux enfants qui en sont atteints.

Repérer ces troubles multiformes n'est pas toujours facile, et le Dr Alain POUHET (CHU de Poitiers) fait le point sur ces DYSfonctionnements. Un document clair et accessible qui sera utile aux enseignants, aux parents, aux AVS pour les aider à travailler ensemble et à adopter l'attitude éducative appropriée.

Pour consulter le document, cliquez ici.

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24/01/2011

Barème des prestations - janvier 2011

information point bleu.jpgNous vous proposons la mise à jour des barèmes de prestation au mois de janvier 2011.

Cliquez ici

CP : Journées inter-régionales sur l’infirmité motrice cérébrale le 5 février 2011 à Montpellier

Affiche-IMC2_indd.jpgLa 3ème édition des Journées sur l'infirmité motrice cérébrale (IMC) aura lieu le 5 février prochain au Corum de Montpellier. Organisée par la délégation de l'Hérault de l'APF et l'ADIMCH (Association des infirmes moteurs cérébraux de l'Hérault), cette journée d'information s'adresse aux personnes atteintes d'IMC et à leurs proches, mais aussi aux professionnels de la santé et aux partenaires publics.

La matinée sera consacrée à la scolarité des enfants et jeunes adultes IMC ; l'après-midi c'est la question de l'insertion professionnelle et de l'employabilité qui sera évoquée.

Les inscriptions sont d'ores et déjà ouvertes et près de 200 personnes sont attendues.

Pour télécharger le communiqué de presse complet, cliquez ici.

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16/01/2011

Témoignage : pas d'AVS car pas de budget !

ras le bol.jpgHélène est la maman d'une petite fille de 4 ans. Cette fillette n'a toujours pas d'AVS, 3 mois après la notification de la CDAPH. Elle ne peut ainsi aller à l'école qu'à temps partiel... Voici son témoignage :

"Nous sommes, comme plusieurs familles, en attente d'AVSI pour notre fille de 4 ans. Elle est malentendante et souffre d'un retard psychomoteur, notamment en motricité fine. Elle a le droit d'avoir une AVSI 12h/sem depuis le 18 octobre. Il a déjà fallu se battre pour faire avancer son dossier et obtenir l'accord. Depuis plus rien, on nous répond qu'il n'y a plus de budget ! Que dois-je dire à ma fille pour lui expliquer que par manque d'argent, elle ne peut pas aller à l'école comme les autres et doit rester à la maison ? Comment lui dire que par manque d'argent, elle ne peut avoir une personne qui parle sa langue (la LSF) dans sa classe et ainsi lui éviter de nombreuses frustrations par manque de communication ?

Où sont les belles promesse de scolariser tous les enfants handicapés, quand dans le concret des choses, il n'en est rien !!! Qu'ils viennent ceux qui font les belles promesse dans les classes pour voir la galère que c'est pour l'enfant handicapé de ne pas être accompagné mais aussi pour l'enseignant et le groupe classe ! Peut-être qu'ils bougeraient un peu plus derrrière ! On en a ras-le-bol de devoir nous battre en continu !!!!"

Le Conseil Départemental de l'APF a décidé d'intervenir pour soutenir les familles, et faire respecter le droit des enfants. Nous vous communiquerons des informations dans les jours à venir... Si vous aussi vous êtes dans cette situation, n'hésitez pas à nous contacter au 02 51 37 03 47, ou dd.85@apf.asso.fr

ecole_pour_tous.jpg

 

14/01/2011

AVS : une famille désespérée écrit au Président de la République

Une famille Vendéenne nous a adressé la copie du courrier qu'elle a envoyé au Président de la République.

grrrrrrrrrrr.jpgSes deux enfants sont atteints de dysphasie, ils sont reconnus en situation de handicap, et la CDAPH a notifié un besoin d'accompagnement par un Auxiliaire de Vie Scolaire (AVS) pour chacun d'entre eux. Pourtant, aucun des enfants n'a encore son AVS, 4 mois après la rentrée scolaire...

Alertés par plusieurs familles dont les enfants subissent une situation identique d'absence d'AVS, nous avions allerté l'Inspecteur d'Académie, puis le Préfet de Vendée le 12 novembre dernier (cliquez ici), mais ce dernier n'a pas répondu à notre correspondance et n'a pas débloqué la situation de ces enfants.

Le Conseil Départemental a décidé d'intervenir pour soutenir les familles, et faire respecter le droit des enfants. Nous vous communiquerons des informations dans les jours à venir...

Pour lire le courrier au Président de la République, cliquez ici. (publié avec l'accord de la famille)

Assistance sexuelle : selon Véronique Dubarry les récents propos de Roselyne Bachelot souligne sa « totale ignorance sur une question importante ».

dubarry.jpgVéronique Dubarry, adjointe au Maire de Paris, en charge des personnes en situation de handicap, a vivement réagi, hier, aux propos de la ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, sur la question de l'assistance sexuelle des personnes en situation de handicap.

bachelot assemblée.jpgÀ l'occasion d'une conférence de presse, suivant la présentation des grandes orientations de son ministère pour 2011, la semaine dernière, Mme Bachelot avait en effet déclaré : « Vous pensez que la ministre en charge des droits des femmes va soutenir un truc pareil ? », selon des propos rapportés par l'Agence France presse.

Voici la réponse de Mme Dubarry :

« Parler en ces termes d'un problème aussi complexe et fondamental que l'accès à la sexualité des personnes en situation de handicap  démontre surtout la totale ignorance de la Ministre sur une question pourtant importante qui ne peut en aucun cas être évacuée d'un revers de la main.

La mise en place d'assistants sexuels est sujet à controverses, légitimes, et mérite un débat de fond, loin des préjugés et raccourcis en tous genres. Cela pourrait répondre à une partie  des demandes des personnes - bien souvent  en situation de grande détresse. Elle  ne constitue en cela pas LA réponse mais  l'une des réponses au sein d'un ensemble de mesures à mettre en place.

Il est essentiel que ce sujet encore trop largement tabou soit abordé, de manière dépassionnée, au niveau national avec toutes les parties prenantes, comme y invite le collectif qui vient de se créer à l'initiative de plusieurs grandes associations (l'association CH(S)OSE : Pour un accès effectif à la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap).

Ce n'est que comme cela que nous avancerons collectivement comme nous l'avons fait lors d'un colloque que j'ai organisé à l'Hôtel de Ville intitulé "Handicap : affectivité, sexualité et dignité" (le 26 novembre 2010, NDLR), lors duquel ce sujet a été abordé parmi d'autres. Un assistant sexuel, formé en Suisse, a entre autres pu expliquer son cheminement, la réflexion construite et aboutie qui l'a mené à cet engagement atypique en prenant en compte les risques et dérives qui peuvent naître et donc les balises nécessaires à mettre en place. Cela en toute sérénité et en toute confiance. Ce débat complexe mérite des réponses complexes et certainement pas une simple fin de non-recevoir. »

V.DC

source : http://www.faire-face.fr/

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VM Matériaux partenaire pour la collecte de téléphones portables

VM matériaux.jpgL'entreprise VM Matériaux se mobilise pour collecter des téléphones portables usagers pour l'APF.

Alain, un bénévole actif de notre association, travaille dans l'entreprise VM Matériaux dont le siège se trouve à l'Herbergement. Il a réussi à sensibiliser sa direction et ses collègues à l'intérêt de la collecte des portables usagers. En quelques semaines, se sont ainsi près de 200 téléphones qui ont été récupérés !

Un très grand merci à VM Matériaux et à l'ensemble des salariés qui, en se débarrassant de leur ancien téléphone portable (+ batterie, chargeur, oreillettes), contribuent au travail des personnes en situation de handicap de l'ESAT APF de Villeurbane, aux activités de la Délégation Départementale de Vendée, et à la préservation de l'environnement !

1 portable collecté = environnement préservé

1500 portables collectés = 1 emploi à temps plein dans un ESAT APF, pour une personnes handicapée

1 portable collecté = 1 euro reversé à la Délégation de Vendée pour conduire les actions en faveur des personnes en situation de handicap

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Vous pouvez, tout au long de l'année, déposer vos téléphones à la Délégation ou nous contacter : nous viendrons récupérer vos appareils ! Vous pouvez également installer une borne de collecte que nous mettrons à votre disposition.

Opération "Paquets Cadeaux" : bilan

2011-01-13 joué club groupe.JPG

Une trentaine de personnes s'est réunie pour clore l'opération "Paquets cadeaux" au magasin Joué Club de La Roche sur Yon.

Ce jeudi 13 janvier, 30 bénévoles ont rejoint l'équipe salariée du magasin Joué Club de la zone acti sud pour partager un moment convivial, après deux mois de collaboration fructueuse. Deux mois durant lesquels 75 bénévoles se sont relayés pour réaliser les paquets cadeaux des clients du magasins. Grâce à cette mobilisation exceptionnelle, ce sont des milliers de paquets qui ont été confectionnés pour le plus grand bonheur des bambins qui les ont arraché le 25 décembre au matin !

Et grâce à ce partenariat avec Joué Club et à la générosité de sa clientèle, ce sont 3 700 € qui ont été collectés pour l'APF en Vendée ! Cela va permettre à notre association de développer ses actions de défense des droits des personnes, ainsi que les projets de culture/loisir et rencontres conviviales.

Un très grand merci à l'équipe de Joué Club, aux bénévoles formidables qui se mobilisent pour l'APF, et à toutes celles et ceux qui ont fait un don à l'association ! Merci à tous.

09/01/2011

Campagne institutionnelle de l'APF

campagne affiche grande.jpg

Vous voulez soutenir l'APF en diffusant ce message (sous forme d'affiche ou de bannière Web), contactez la Délégation Départementale au 02 51 37 03 47, dd.85@apf.asso.fr

Pour visualiser la bannière Web, cliquez ici

Merci !

07/01/2011

Accessibilité à La Roche sur Yon : article Ouest France

fauteuil trottoir ouest france.jpgCe vendredi est paru, dans le journal Ouest France, un article sur l'accessibilité à La Roche sur Yon.

Vous pouvez lire l'article en cliquant ici.

et la première partie diffusée sur le site ouest-france.fr, en cliquant ici.

Vous pouvez également consulter le site du journal en cliquant ici.

Outils d'aide au diagnostic des commerces

CNISAM.jpgLe Centre National d’Innovation Santé Autonomie Métiers (CNISAM), un organisme labellisé « pôle d’innovation de l’artisanat » par l’Etat, a  développé un outil visant d’une part la sensibilisation aux conditions d’accès (usage de la technologie 3D pour visualiser les prescriptions réglementaires d’accessibilité) et d’autre part l’aide à la réalisation d’un diagnostic rapide de son propre commerce.

Cet outils est présenté sur le site du CNISAM, accessible en cliquant ici.

Pour plus d'informations, rapprochez-vous de votre chambre de métiers ou contactez le CNISAM.

source : http://accessibilite-universelle.apf.asso.fr/

Publication d'un document intitulé "« Les nouvelles obligations légales des ports de plaisance relatives à l’accueil des personnes handicapées »

port plaisance.jpgConsciente que les ports de plaisance constituent l’un des maillons de cette chaîne du déplacement, la fédération française des ports de plaisance vient de publier un document intitulé « Les nouvelles obligations légales des ports de plaisance relatives à l’accueil des personnes handicapées ».

Les parties bâties (les capitaineries, etc.) et les parties non flottantes des ports de plaisance sont respectivement classées par la réglementation dans les « Etablissements recevant du public » et les « Installations ouvertes au public ». A ce titre, elles sont soumises à l’obligation de mise en accessibilité au 1er janvier 2015.

Pour consulter ce document cliquez  ici.

source : http://accessibilite-universelle.apf.asso.fr/

04/01/2011

CNSA : l’offre médico-sociale en faveur des personnes handicapées vieillissantes

cnsa.jpgDepuis le début de l’année 2010, l’APF a participé aux travaux engagés par la CNSA sur « l’Aide à l’adaptation et à la planification de l’offre médico-sociale en faveur des personnes handicapées vieillissantes ». Le rapport issu de ces travaux vient d'être publié.

Ce document restitue les travaux qui se sont tenus sous forme de quatre ateliers d’échange de pratiques organisés par la CNSA du 13 novembre 2009 au 4 février 2010 sous la coordination d’Hélène Marie


Du fait de l’ampleur du phénomène du vieillissement des personnes handicapées, ce sont de nombreux aspects de l’accompagnement médico-social qui sont interpellés :
l’allongement plus fréquent de la vie en institution comme un phénomène à multiples implications : vieillissement des personnes elles-mêmes, évolution des pratiques professionnelles, impact sur les organisations professionnelles, la formation, sur le bâti...
l’interprétation des chiffres de la population accueillie en établissements pour adultes. En effet, malgré un doublement en dix ans de la capacité d’accueil en MAS, par exemple, le besoin d’accueil reste important dans la mesure où ce doublement a sans doute à peine permis « d’absorber » le vieillissement de la population accueillie ;
la capacité d’adaptation des structures (établissements et services) déjà existantes, dont l’adaptabilité des projets de services aux projets de vie ;
la nécessité de réévaluer les situations individuelles ;
la nécessité de prendre en compte l’environnement de la personne (la situation des aidants, la situation à domicile ou en institution...) comme des facteurs conditionnant son vieillissement (...).

La survenue du vieillissement renforce la nécessité de personnaliser les réponses (et d’adapter les projets aux parcours de vie) et donc la logique d’organisation de l’accompagnement, qu’il s’agisse d’un accompagnement en institution ou à domicile, de l’accompagnement dans le travail, de la problématique des ressources ou de la prise en compte des aidants.

Pour télécharger le rapport, cliquez ici.

source : CNSA

11:09 Publié dans Infos | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |

03/01/2011

Carte européenne de stationnement obligatoire depuis le 1er janvier 2011

carte stationnement.jpgLa carte européenne de stationnement permet à son titulaire ou à la personne qui l'accompagne de stationner sur les places réservées aux personnes handicapées.

La carte européenne de stationnement, ou "carte de stationnement pour personnes handicapées", remplace les cartes dites "macarons GIC" (grand invalide civil) et "plaques GIG" (grand invalide de guerre), et est obligatoire depuis le 1er janvier 2011.

Attention : les détenteurs d'un macaron GIC ou d'une plaque GIG délivrés à titre permanent avaient jusqu'au 31 décembre 2010 pour demander le remplacement de ces titres. Leur demande de carte européenne de stationnement sera automatiquement acceptée. Passé ce délai, s'ils continuent à occuper une place de stationnement réservé, ils encourent une contravention.

Bénéficiaires

La carte peut être attribuée à toute personne atteinte d'un handicap qui réduit de manière importante et durable sa capacité et son autonomie de déplacement à pied. Elle peut aussi être délivrée à une personne contrainte d'être aidée dans tous ses déplacements.

Pour bénéficier de cette carte, le handicap des personnes est apprécié selon les critères suivants :

  • la personne a un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres,

  • ou la personne a systématiquement recours à une aide pour ses déplacements extérieurs :

    • une aide humaine,

    • une canne ou tout autre appareillage manipulé à l'aide d'un ou des deux membres supérieurs (exemple : déambulateur),

    • un véhicule pour personnes handicapées,

    • une prothèse de membre inférieur.

  • ou la personne a recours lors de tous ses déplacements extérieurs à une oxygénothérapie (appareillage d'apport d'oxygène pour aide à la respiration).

A savoir : une personne qui doit utiliser systématiquement un fauteuil roulant pour ses déplacements extérieurs remplit les conditions d'attribution de la carte de stationnement pour personnes handicapées, y compris lorsqu'elle manœuvre seule et sans difficulté le fauteuil.

Démarches

Où adresser sa demande ?

Les demandes doivent être adressées au moyen du formulaire Cerfa n°13788*01 (accompagné du certificat médical Cerfa n°13878*01 ) à la maison départementale des personnes handicapées (MDPH).

Pour les invalides de guerre, les demandes doivent être adressées sur papier libre au service départemental de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC) du lieu de résidence.

Pièces à fournir

  • une photographie d'identité récente en couleur (qui sera apposée sur la carte),

  • une photocopie lisible d'une pièce d'identité (carte nationale d'identité, livret de famille, passeport, extrait d'acte de naissance, ou photocopie du titre de séjour en cours de validité si ressortissant d'un État hors de l'espace économique européen)

  • et un justificatif de domicile (facture EDF-GDF, quittance de loyer ...)

Délivrance et durée de validité de la carte

La carte est délivrée par le préfet, sur avis conforme du médecin instructeur.

Pendant la durée de l'instruction du dossier, le médecin peut convoquer le demandeur afin de juger de sa capacité de déplacement.

Elle est attribuée pour une durée déterminée ne pouvant être inférieure à 1 an ou à titre définitif.

En cas de renouvellement, la demande doit être présentée au minimum 4 mois avant la date d'expiration du titre.

Utilisation de la carte de stationnement

Lors de son utilisation, la carte doit être apposée de façon visible à l'intérieur du véhicule et à l'avant du véhicule, dans le coin inférieur gauche du pare-brise.

source : http://vosdroits.service-public.fr