Scolarisation - Page 8

  • La nouvelle Ministre de l'Education Nationale déjà invitée en Vendée !

    Najat_Vallaud_Belkacem web petit.jpgA peine nommée dans le nouveau gouvernement en tant que Ministre de l’Éducation Nationale, et déjà invitée en Vendée "pour voir de près la situation scolaire des élèves porteurs de handicap" ! Najat Vallaud-Belkacem répondra-t-elle à l'invitation ?

    sylviane bulteau facebook.jpgMais qui adonc lancé cette audacieuse invitation ? Qui est donc si investie sur ce thème, et si réactive allez-vous nous demander amis blogueurs ? Et bien c'est notre Députée Sylviane Bulteau, fidèle à ses engagements et ses idées !

    L'invitation a été lancée via twitter, et nous sommes impatients de la réponse à venir...

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  • Manque de structures médico-sociales en Vendée : la FCPE et SNUipp dénoncent, le Conseil Général enfonce !

    Le 9 juillet dernier, la FCPE Vendée et  le SNUipp-FSU 85 ont vivement interpellé par courrier la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé (ARS) des Pays de la Loire, et diffusé un communiqué de presse. Voir ici.

    La Fédération des Conseils des Parents d’Élèves et le syndicat d'enseignants dénoncent le cruel manque de places en structures médico-sociales notamment en Institut Médico Educatif (IME), le non respect des droits des enfants et l’extrême violence des décisions alternatives imposées.

    Ils demandent à la Directrice de l'ARS de prendre des mesures urgentes pour assurer à tous les enfants une rentrée scolaire dans une structure adaptée à leurs besoins.

    Questionné par Ouest France, le Conseil Général, en la personne de Gérard Villette, Président de la commission Solidarité Famille, également Président de la MDPH, ne mâche pas ses mots ! (cliquez sur l'image pour l'agrandir). Tout cela ajouté à la mobilisation de 9 associations sur le département, de la Députée Sylviane Bulteau, et de nombreuses familles bien décidées à faire respecter les droits de leurs enfants, nous ne pouvons que penser que les choses vont avancer.

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  • Sylviane Bulteau, Députée active, interpelle Ségolène Neuville sur le manque de structures médico-sociales

    En Vendée, de nombreuses familles sont confrontées à des difficultés pour la prise en charge médico-sociale de leurs enfants en situation de handicap. En octobre dernier, 479 enfants étaient sans réponse adaptée dans notre département ! Voir les chiffres ici

    3745387850.jpgSylviane Bulteau, députée de Vendée, a bien compris l'ampleur du désastre et la détresse des enfants et de leur famille : elle se mobilise depuis plusieurs mois pour faire bouger les choses : voir ici, et ici.

    Après avoir reçu des parents dont le petit garçon n'a pas de place en IME, elle a interpellé la nouvelle secrétaire d'état chargée des personnes handicapées et de la lutte contre les discriminations, Ségolène Neuville, pour rappeler la situation catastrophique de la Vendée.Voir son courrier ici.

    Nous saluons la mobilisation dans le temps de cette députée active et engagée qui agit en faveur des enfants en situation de handicap !

    Et nous invitons les familles confrontées à des difficultés pour la rentrée prochaine à alerter leur député pour lui demander d'agir ! N'hésitez pas à nous faire part de votre situation en nous contactant au 02 51 37 03 47 ou dd.85@apf.asso.fr

  • Transport des élèves en situation de handicap : faites valoir les droits de votre enfant !

    Tout élève qui, en raison de sa situation de handicap, ne peut pas utiliser les moyens de transport en commun, bénéficie d'un transport individuel adapté entre son domicile et son établissement scolaire dont les frais sont pris en charge par le département du domicile de l'élève, quel que soit l'établissement fréquenté, dans le cadre de la scolarisation en milieu ordinaire (de droit commun). voir ici

    Ca, c'est la théorie... Mais la pratique est parfois un peu plus complexe...

    Nous avons été contactés par les parents de Camille, élève scolarisé dans une ULIS (classe spécialisée en collège). Pour la 2ème année consécutive, le Conseil Général de Vendée refuse de prendre en charge le transport de cet élève au motif que le jeune garçon peut prendre le car collectif.

    L'année dernière, nous avions du solliciter l'intervention d'Alain Leboeuf, Conseiller Général de Vendée pour débloquer cette situation rocambolesque. Certes, Camille peut prendre le car, mais sous certaines conditions qui, dans son cas, ne sont pas du tout remplies ! Grâce à notre action, Camille avait finalement pu bénéficier d'une prise en charge pour un transport adapté à ses besoins.

    Mais voilà que ça recommence cette année : le Conseil Général a informé la famille qu'à la rentrée, il n'y aura pas de prise en charge de transport pour le jeune garçon...

    Nous avons donc aidé la famille en rédigeant un courrier expliquant la situation et l'impossibilité pour son enfant de prendre le car. Face aux arguments développés, le service Transport du Conseil Général vient d'informer les parents qu'un transport adapté sera finalement mis en place dès le rentrée !

    Les parents sont soulagés, même s'il ne comprennent toujours pas pourquoi ils doivent ainsi chaque année se battre pour un droit aussi fondamental... "Merci pour votre aide. Grâce à vous Camille aura un transport pour l'année scolaire"

    Si vous aussi vous rencontrez des difficultés, n'hésitez pas à nous joindre au 02 51 37 03 47 ou dd.85@apf.asso.fr

    Certains Conseils Généraux vont très loin dans leur déni des droits des personnes comme celui de Haute Savoie qui "s'acharne sur une étudiante handicapée" : voir ici

  • Scolarisation : rencontre avec l'ARS, la DASEN et la MDPH, point de départ d'un comité de suivi pérenne

    Notre collectif vendéen d'associations mobilisées sur la question de la scolarisation des enfants en situation de handicap s’agrandit ! Nous sommes maintenant 9 associations solidaires et complémentaires : 2LPE Yon 85, AAD Makaton, APF, ASF 85, Vivre Ensemble à Noirmoutier, FCPE, PEP 85,UNAFAM et DMF

    Ce mardi 1er juillet, nous avons rencontré l'Agence Régionale de Santé (ARS), la Direction Académique des Services de l’Éducation Nationale (DASEN) et la MDPH.

    Cette réunion, organisée à la demande de Marie-Sophie Dessaulle, Directrice de l'ARS des Pays de la Loire, fait suite à nos nombreuses sollicitations auprès des institutions pour travailler ensemble la question de la scolarisation des élèves en situation de handicap. Nous estimons en effet qu'une coopération pérenne des institutions avec les associations sera bénéfique aux intérêts des enfants : les associations doivent être vues comme des partenaires, car elles ont l'expertise et la connaissance fine des besoins sur le terrain. Cela s'est d'ailleurs vérifié avec l'association "Vivre Ensemble à Noirmoutier" grâce à laquelle une 1/2 CLIS va enfin ouvrir à la rentrée sur l'île. Elle avait identifié et fait remonter ce besoin depuis 3 ans déjà.

    Les institutions et nos associations partagent la volonté de travailler ensemble et ont décidé de se retrouver de manière régulière et pérenne, tout au long des années scolaires à venir.

    La prochaine rencontre est prévue en octobre prochain, pour faire le point sur la rentrée scolaire et travailler entre autre la question de la formation/sensibilisation des enseignants.

     

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    Les Représentants des associations, avant le rendez-vous

     

  • Pas de place en IME : "Il est hors de question qu'Astrid soit descolarisée !"

    Les parents d'Astrid sont en colère, inquiets, désabusés : comment faire pour être entendus, pour que les droits de leur fillette soient respectés par l'Etat ?

    Astrid bénéficie d'une orientation en IME (Institut Médico-Educatif), mais faute de place, elle est restée à l'école primaire, dans une classe spécialisée (CLIS). A la rentrée prochaine, elle doit quitter l'école primaire qui n'est évidemment pas du tout adaptée à ses besoins, et encore moins à son âge : Astrid a 13 ans ! Quel parents accepterait que son enfant valide soit maintenu à l'école primaire jusqu'à 13 ou 14 ans, juste parce qu'il n'y a pas de place pour lui après ? Aucun !

    Mais alors Qu'Astrid devrait entrer dans un IME, ses parents viennent d'apprendre, pour la 2ème année consécutive qu'il n'y a pas de place pour elle.

    2 ans d'attente. 2 ans de patience. Ça suffit. Ces parents l'ont bien compris : ils vont devoir se battre pour que les droits de leur fillette soient respectés. Et ils sont prêts, très déterminés.

    Avec le soutient de l'APF, ils ont interpellé l'ARS (Agence Régionale de Santé) qui est responsable du manque de places en IME, la MDPH qui est responsable de l'effectivité des orientations rendues, le Défenseur des Droits et la cellule "119 - Allo enfance en danger"

    "Nous sommes déterminés à faire respecter les droits de notre enfant. Nous n'hésiterons pas à engager la responsabilité de l'Etat devant les tribunaux si nécessaire.

    Nous sommes usés par cette situation qui dure et se répète... C'est de l'avenir de notre petite fille dont il s'agit ! Nous ne devrions pas avoir à nous battre pour que les droits d'une enfant de 13 ans soient simplement respectés, au Pays des Droits de l'Homme..."

    Si vous aussi vous rencontrez des difficultés, ne restez pas seul : contactez la FCPE ou l'APF. Il manque plus de 100 places en IME, et ce n'est qu'ensemble que nous parviendrons à faire bouger les choses...