Scolarisation - Page 9

  • Comme plus de 100 petits Vendéens, Anthony attend une place en IME...

    2014-07-04 OF anthony-attend-une-place-en-ime.jpgAnthony est scolarisé en Clis (Classe spécialisée en école primaire) depuis 6 ans à l’école Jacques-Prévert. Il a le droit à une place en IME (Institut Médico Educatif), mais se la voit refuser pour la seconde année consécutive, faute de places disponibles.

    Anthony a 13 ans. « Il a sa notification pour entrer en IME DIL. Mais il est refusé à celui de Saint-Florent-de-Bois, faute de place », regrette sa maman. Second refus en deux ans. Elle attend encore une réponse de l'IME du Val-d'Yon. Ce soir, les vacances commencent. Et rien à la rentrée.C'est l'incompréhension et le désarroi dans un parcours déjà semé d'embûches.

    Un autre enfant scolarisé à Jacques-Prévert est dans le même cas qu'Anthony. En Vendée, ils seraient une dizaine. Le problème se pose chaque année. Pour trouver une solution, une réunion s'est tenue mardi dernier. « L'ARS ne planifie pas d'ouverture d'IME. L'Inspection d'académie veut mettre en place des classes spéciales de cinq enfants, au sein de certains collèges publics, notamment aux Herbiers », indique Anne-Laure Jolivet, représentante de la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Elèves) qui a assisté à la réunion.

    Source : Ouest France

    En Vendée, il manque plus de 100 places en IME, et l'Agence Régionale de Santé (ARS) qui a la responsabilité de créer les places a effectivement annoncé mardi qu'il n'y avait aucune place supplémentaire de programmée. Cela fait des mois que nous dénonçons le manque de places en structures médico-sociales en Vendée : plus de 600 enfants sont non ou mal scolarisés, faute de moyens mis en ouvre par l'ARS ou l'Education Nationale : voir ici

  • Accompagnement des élèves handicapés : les AESH remplacent les AVS

    En septembre, les accompagnants d’élèves en situation de handicap vont faire leur première rentrée scolaire. Ces AESH interviendront en lieu et place des auxiliaires de vie scolaire (AVS). Un décret, paru vendredi 27 juin, et une circulaire, envoyée aux recteurs d’académie, précisent les modalités de ce nouveau dispositif.

    1 440 € brut pour un CDI à temps plein

    Les AESH seront recrutés en contrat à durée déterminée (CDD) de trois ans maximum, renouvelables deux fois. À l’issue de six années de contrat, ils seront reconduits automatiquement en contrat à durée indéterminée (CDI).

     

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  • Cette école où l'on apprend entre les soins. Article Ouest France

    Ouest France a consacré une pleine page au service géré par ARIA qui accueille des enfants en situation de handicap moteur. Depuis plusieurs années, la Direction Académique des Services de l’Éducation Nationale (DASEN) ne met à disposition un enseignant qu'à mi-temps pour ces enfants... Espérons qu'à la rentrée prochaine ils auront droit à l'école à plein temps, comme tous les autres enfants de France !

    Pour voir l'article complet, cliquez ici

    ou ici, partie 1

    et ici, partie 2

     

  • Ecole inclusive : "assez de discours... maintenant, des actes !"

    FCPE-Logo national.jpgLa FCPE réunie en congrès national début juin, a voté une motion intitulée "L'école inclusive doit vivre !"

    La FCPE, principale fédération de parents d'élèves en France, est très mobilisée sur la question de la scolarisation des élèves en situation de handicap. En Vendée, elle est pro-active et est un partenaire précieux pour les associations de personnes et de familles d'enfants en situation de handicap réunies au sein du collectif inter-associatif regroupant 2LPE Yon 85, AAD Makaton, APF, ASF 85, Ensemble sur l'Île de Noirmoutier, FCPE, PEP 85 et UNAFAM.

    Pour lire la motion de la FCPE, cliquez ici

  • Scolarisation : "La vie d'Alexandre au collège c'est du bonheur tous les jours"

    Françoise est la maman d'Alexandre, un jeune garçon de 14 ans autiste. Elle nous a adressé un mail qui nous a beaucoup touchés, un témoignage de bonheur qui nous conforte dans le bienfondé de notre action, de notre détermination.

    Lorsque nous lui avons proposé de partager son témoignage porteur d'espoir sur le blog, elle a accepté sans hésitation, indiquant : "Il faut que notre histoire serve à tout le monde, tant aux administrations souvent trop rigides, aux familles dans le désarroi, qu’aux associations qui défendent nos droits: ce succès c’est aussi le leur. Comme quoi tout est possible "

    "Aujourd’hui Lundi de pentecôte, cela fait déjà un an que l’APF nous a reçu dans ses locaux pour nous offrir une oreille attentive face à la problématique de tous ces parents confrontés au manque de solutions pour la scolarisation des enfants en situation de handicap.
     
    Mon fils Alexandre, autiste, 13 ans en 2013 avait donc été maintenu en Clis faute de place dans une structure adaptée, nous avions alors fait le choix d’un IME car il n’y avait à l’époque aucune solution de proximité (ULIS) dans notre localité : Chantonnay (donc quitte à être délocalisé , à nos yeux il valait mieux qu’il le soit dans un IME ou ses difficultés d’ordre alimentaire seraient sans doute mieux considérée du moins nous l’espérions).
     
    Grâce à la mobilisation des parents et des membres de l’APF, des solutions d’urgence ont été mise en place notamment par la création d’une ULIS à Chantonnay, ce qui à changé la donne pour la scolarisation d’Alexandre car il est devenu évident que c’était la solution que nous n’aurions jamais osé espérer pour lui. A partir de là ce fut une course contre la montre pour provoquer une nouvelle ESS (Equipe de Suivi de Scolarisation) à laquelle la Psy scolaire m’a clairement dit qu’Alexandre ne pourrait pas s’intégrer dans un environnement collège et que de toute façon elle ne voulait pas revenir sur ce qui avait été précédemment établit ; puis à suivre, il y a eu la commission plénière à la MDPH pour défendre et appuyer le dossier d’Alexandre (il fallait faire réviser l'orientation vers un IME pour obtenir une orientation vers une ULIS) ; tout cela m’a été largement simplifié grâce à votre soutien et aux courriers que vous avez fait parvenir aux instances concernées pour les sensibiliser.
     
    La vie d’Alexandre au collège c’est du bonheur tous les jours : j’ai un enfant qui a le sourire car il se sent tout simplement un collégien comme les autres. Cela l’a énormément aidé à progressé dans son rapport avec les autres et en plus il se trouve avec des enfants qu’il connait et qui le connaissent et ça s’est hyper important pour se construire. A l’ESS de cette année, l’infirmière scolaire a dit qu’Alexandre avait trouvé sa place au sein du collège. En début d’année, il était intégré en sport dans une classe de 6ème; en cours d’année il a obtenu son ASSR 1 (sécurité routière permettant de passer le BSR) et depuis début Mai il a été décidé de l’intégrer en Histoire-Géo dans sa classe de 6ème et ça c’est une victoire de plus.
     
    Il lui reste donc encore une année à faire au collège avant qu’on ne reparle d’orientation : en fait il aura 16 ans en février 2016, mais je crains qu’on ne se retrouve dans la même galère qu’Erwan et Léa l’année dernière, et qu’on ne l’autorise pas à terminer sa scolarité à partir du moment ou les 16 ans sont atteints (je trouve cela discriminatoire et particulièrement injuste c’est une manière d’exclure de la société les enfants en situation de handicap et qui aiment aller à l’école) ;il faudra à nouveau être combattif, nous pensons alors que l’IMPRO sera sans doute la solution... en espérant qu’il  y ait une solution! A suivre...
     
    Encore mille fois merci du bonheur que nous avons vécu cette année.
     
    Merci à tous les membres de l’APF pour leur soutien.
     
    Merci aux 8 associations du collectif vendéen de rester mobilisé pour la question de la scolarisation des enfants en situation de handicap.

    à bientôt. Françoise"

  • Scolarisation : création d'un comité de suivi par l'ARS avec la DASEN, la MDPH et nos 8 associations. Enfin.

    Le 26 février dernier, les 8 associations qui constituent le collectif Vendéen mobilisé sur la question de la scolarisation des élèves en situation de handicap adressaient un courrier à Marie-Sophie Dessaulle, Directrice de l'Agence Régionale de Santé (ARS). Voir ici.

    Dans ce courrier, 2LPE Yon 85, AAD Makaton, APF, ASF 85, Ensemble sur l'Île de Noirmoutier, FCPE, PEP 85 et UNAFAM  demandaient une prise en compte réelle de la situation au regard de la connaissance des manques sur le département que nous ne cessons de dénoncer auprès des institutions et différents ministères concernés (voir les données chiffrées ici). Nous demandions également à être associés au travail de réflexion et de construction de dispositifs d'inclusion scolaire.

    C'est avec une réelle satisfaction que nous avons reçu une invitation de l'ARS à participer à un "Comité de suivi de la scolarisation des élèves handicapés". La première réunion est programmée le 1er juillet en présence de l'ARS, la DASEN (Direction Académique des Services de l'Education Nationale) et la MDPH.