Bénévolat - Page 3

  • Portrait bénévole : Alain BLANCHARD

    Comment êtes-vous venu à l’APF ?

    La première fois, c’était à la fin des années 1970 par le biais de mon école. Ma maman a été mise en relation avec l’APF de Saintes (17). J’ai suivi une orientation professionnelle au Centre de la Grillonnais à Basse-Goulaine (44) entre 1979-1980, puis une formation administrative et comptable au Centr2014-05_photo_alain_blanchard_02.jpge du Jard à Voisenon (77) entre 1980-1982.

    Pour l’APF de La Roche sur Yon, il y a quelques années en y déposant mes vieux vêtements. Puis récemment, fin 2009, dans le cadre d’un stage lors d’une formation APFA suivie à Bourges (18). A la suite de celui-ci, je suis devenu bénévole et adhérent.

     Qu’est-ce que vous y faites ?

    J’ai été bénévole à la Fête du sourire. Aussi aux 4 jours de Chantonnay. J’ai aidé des étudiantes en leur expliquant mon parcours personnel et professionnel. Depuis j’ai mis en place, avec l’accord de mon entreprise, VM MATERIAUX, au Siège à l’Herbergement, un point de collecte de téléphones portables usagés…

    Qu’en retirez-vous ?

    De pouvoir aider d’autres personnes à ma façon. L’écoute et la gentillesse de l’ensemble de l’équipe de l’APF ainsi que des bénévoles et adhérents.

     

     

  • Bénévolat : avec les bénévoles, tout devient possible ! Témoignage de Jacquotte

    Jacquotte, l'une de nos adhérente qui a pu vivre un beau moment de bonheur grâce au soutien de la Délégation, en témoigne dans ce petit article fleuri :

    "J'avais envie de visiter les Floralies internationales de Nantes, manifestation qui a lieu une fois tous les cinq ans, et j'ai bien cru rater le coche... je ne trouvais personne pour m'accompagner. Grâce à des bénévoles de l'APF, ce vœu s'est réalisé.

    L'ordre du jour du dernier "café bénévole" de la Délégation évoquait le possible accompagnement par des bénévoles, de personnes en situation de handicap, pour une sortie individualisée. J'ai donc fait part de mon souhait à Hugues de visiter les Floralies à Nantes. J'ai demandé deux accompagnatrices afin qu'elles puissent se relayer pour pousser mon fauteuil roulant. Dans les jours suivants je recevais de la délégation un courriel m'informant qu'une bénévole était volontaire, et qu'on cherchait pour la deuxième. Puis j'ai trouvé moi-même la seconde personne, qui connait aussi l'APF car elle participe à l'action  paquets-cadeaux à Noël.

    J'ai effectué le transport car j'ai la chance de pouvoir conduire mon propre véhicule. Ainsi ce jeudi 15 mai, nous partions toutes trois de bon matin en direction du parc de la Beaujoire à Nantes. Et nous n'étions pas les seules sur la route... vers la même destination. Nous avons goûté aux bouchons en arrivant... mais avons eu le privilège de nous garer tout prêt de l'entrée, ben oui, les z'handicapés, on pense à eux de temps en temps quand même !

    Puis comme tous ceux qui n'avaient pas leur billet on faisait la queue joyeusement, quand soudain, un monsieur de l'organisation vient me chercher dans la file et me fait passer au nez de tout le monde, bien sûr les deux copines ont suivi ! Un peu gênée de griller tous les visiteurs... mais pour une fois que le handicap m'avantage, j'n'allais pas m'en priver ! Et puis j'n'avais rien d'mandé !

    2014-06-03 Jacquotte Floralies.jpgÀ onze heures pétantes, on était dans le parc. Décor magnifique dès l'entrée. Puis nous avons visité les 5 halls. Le matin Les Grands Studios (portant sur le cinéma) puis nous avons pique-niqué dehors sous le soleil. L'après-midi visite des 4 halls : le dîner monumental, la rencontre poétique, la galerie d'art, les cités de la danse (avec des danseuses pour finir). Nous en avons pris plein les yeux et le nez. C'est d'une beauté indescriptible, de l'art floral dans toute sa splendeur.

    Mes deux "rouleuses" ont dû en avoir plein les jambes (6 h de visite) ! Mais comme moi elles en ont été charmées. Je suis encore plus satisfaite d'avoir été accompagnée par Martine et Jacqueline qu'elles découvraient pour la première fois les Floralies internationales. Je tiens ici à les remercier encore une fois  pour leur gentillesse et leur dévouement. Je voudrais aussi ajouter que j'ai tenu à payer une partie de leur billet, puisque sans elles je n'aurais pas pu effectuer cette visite.

    Tout s'est bien passé, malgré que ce soit un peu galère en fauteuil roulant : il faut surveiller ses palettes... comme il y a foule... que tout le monde a son appareil photo ou sa tablette... ça bouchonne devant les décors... Le conseil que je donnerais pour celles et ceux qui souhaiteraient s'y rendre dans cinq ans, c'est de faire cette visite l'après-midi en prolongeant jusque plus tard. Vers 16 h il y a moins de monde comme les cars repartent, et à 18 h c'est vide.

    Merci à la délégation qui a pu orienter ma demande vers des bénévoles !

    Jacquotte"

  • La bénévole du mois : Dominique

    2014-04-23_dominique_grinhard.jpg

    Ce mois-ci, nous mettons à l'honneur Dominique, ici en pleine préparation des banderoles pour notre manifestation du 13 mai devant la Préfecture de Vendée !

    Dominique, comment êtes-vous venue à l’APF ?

    Je suis venue à l’APF par le biais de France Bénévolat, qui me sollicitait pour participer à la Fête du sourire 2009.

    Je connaissais l’APF car j’ai commencé ma vie professionnelle comme Monitrice Educatrice auprès de jeunes en situation de handicap mental.

    Par le passé, je venais déjà à l’APF déposer des vêtements pour la Moisson du cœur.

    Qu’est-ce que vous faites comme activités bénévoles au sein de la Délégation de Vendée ?

    J’y fais ce qu’on me demande de faire, en fonction des besoins et de mes envies ! Je ne suis pas une « engagée régulière ».

    J’ai tenu des stands Fête du sourire et récemment celui de l’APF à la Bicentenaire, j’ai fait les paquets cadeaux, j’ai peint des banderoles pour les manifs, j’ai participé à des mises sous pli, … Un peu de tout quoi ! 

    Que retirez-vous de votre engagement bénévole ?

    A l’APF, je trouve un accueil sympathique.

    Très attachée à la question de la scolarisation des enfants en situation de handicap, je me retrouve bien dans les actions de l’APF dans ce domaine.

    Mais aussi dans son combat sur l’accessibilité : le stationnement sauvage, les poubelles encombrant les trottoirs, sans oublier le non respect des places de stationnement réservé qui représente quelque chose de difficile à supporter pour moi.

    Par rapport aux personnes en situation de handicap elles-mêmes, je ne veux pas tomber dans l’excès du misérabilisme : ce sont des personnes comme les autres.

    Enfin, dans mon bénévolat, je ne veux pas me sentir prisonnière d’un engagement trop régulier, ceci du fait de mon implication importante dans d’autres associations.

  • Portrait bénévole : François BERGNIARD

    2014-03_françois_bergniard.JPGComment êtes-vous venu à l’APF ?

    Je venais d’entamer mon dernier mois comme étudiant, dans une école spécialisée. Un copain m’a demandé ce que je faisais  le week-end prochain ; il m’a proposé de participer à une sortie en car. Pas de problème, on viendra te chercher à domicile m’a-t-il dit pour finir de me convaincre.

    Je n’avais jamais quitté mes parents ; malgré ma grande timidité, je n’ai pas su refuser. J’ai trouvé un groupe sur le trottoir qui attendait. Le car est arrivé et nous sommes partis toute la journée. J’avais fait la connaissance d’une joyeuse bande d’amis ; certains avaient un handicap, souvent plus sévère que le mien, d’autres non. Peu importe, dans les têtes il n’y avait pas de différence. Le soir, je n’avais qu’une envie : retrouver au plus vite le groupe de jeunes APF de Clamart !

    Trois mois après, on me confia la gestion de la trésorerie du groupe. Très disponible car ne travaillant pas encore, on m’envoya représenter le groupe de jeunes à une réunion de la délégation des Hauts-de-Seine. Je découvrais les rouages de l’APF, rompait une fois de plus ma timidité en dialoguant avec le délégué départemental et les correspondants, tous bien plus âgés que moi.

    Un an après, cela devait devenir plus sérieux ! Le responsable du groupe de jeunes annonça sa démission. Les regards se tournèrent vers moi ! L’aventure ne faisait que commencer…

    Qu’est-ce que vous y faites ?

    A mon arrivée aux Sables d’Olonne, enfin dégagé du contexte professionnel, je m’étais promis l’arrêt de toute activité liée au handicap. Je voulais me consacrer uniquement à mes hobbys, et profiter des activités de bord de mer.

    Je venais de quitter à regret une mission dans la commune où j’habitais dans l’Essonne. Je participais à une commission communale chargée de faire des propositions pour l’amélioration des conditions de vie des personnes handicapées. Pour ma part, je sillonnais les rues de la ville avec mon fauteuil roulant électrique, notais les points non accessibles ou améliorables, et j’en faisais part au cours des réunions de la commission.

    Et puis, j’ai lu dans le Journal des Sables une petite annonce. La municipalité faisait appel à des personnes concernées par le handicap pour donner leur avis au cours d’une commission intercommunale. Instinctivement, j’ai répondu ! Dès les premières réunions, j’ai fait la connaissance de Paulette, Catherine et Yves, de l’APF. Un nouveau groupe vient de se former m’a lancé Yves. Quelques jours plus tard,  je recevais une invitation, et me rendais à l’une des premières réunions du groupe relais Littoral. J’avais retrouvé, sous des formes un peu différentes, de quoi accomplir la même mission que j’avais en Essonne.

    Je me suis attaché au groupe Littoral et à mes nouveaux amis. Ensemble, nous avons mis en commun nos forces, notre énergie et notre désir de voir se transformer le paysage et les infrastructures, pour les rendre accessibles à tous. Dans la continuité de ce qui avait été engagé, j’ai pris le relais comme référent du groupe, simplement pour que tous ceux qui constituent notre équipe, continuent à avoir la parole.

    Qu’en retirez-vous ?

    Comme vous l’avez compris, mes premières missions APF m’ont permis de vaincre ma timidité. Mais pas seulement. Parachuté responsable de groupe de jeunes, j’ai appris à animer des réunions, organiser des sorties, rédiger des courriers administratifs et amicaux, déléguer certaines missions à d’autres, notamment aux plus fragiles.

    Dans toutes les missions handicap que j’ai eu, j’ai appris à aller au devant des autres, et à communiquer avec des responsables locaux et politiques. Quelle « école » !

    En débarquant aux Sables d’Olonne, mes contacts associatifs et culturels avaient fondus. Très vite, au contact de nouveaux amis à l’APF, j’ai retrouvé une « famille » qui a facilité mon intégration dans la vie sociale de ma commune.

    Surtout, la vie au contact des adhérents de l’APF permet de rester humble ! On trouve toujours plus fragile que soit, plus lourdement handicapé, avec plus de souffrances que celles que l’on peut soi-même éprouver. A l’APF, j’ai relativisé mon handicap, compris que ma malchance était quelque part, une chance ! C’est peut-être le plus important.

     

     

     

  • APF Evasion recherche plus de 2000 accompagnateurs bénévoles

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    APF Evasion, le service vacances de l’Association des paralysés de France (APF) recherche des accompagnateurs bénévoles pour apporter une aide personnalisée à des vacanciers en situation de handicap cet été.

    Toute personne de plus de 18 ans prête à donner 2 à 3 semaines de son temps peut devenir accompagnateur bénévole.

    En 2013, APF Évasion a permis à plus de 1800 vacanciers en situation de handicap moteur et de polyhandicap de partir en vacances en France ou à l’étranger. Cette année, ce sont 171 séjours qui auront lieu de juin à septembre, permettant à plus de 1800 personnes en situation de handicap de partir en vacances ; autant d’occasions de devenir accompagnateur bénévole !


    Si vous voulez en savoir plus,  contactez le service APF Evasion - Activité Encadrement au 01 40 78 00 00,

    ou Hugues à la Délégation de Vendée au 02 51 37 03 47.

  • La bénévole du mois : Janine

    2014-02_jeannine_martineau web petit.jpgJeannine, comment êtes-vous venue à l’APF ?

    J’ai connu l’APF par les médias, il y a de cela plus de 20 ans. Elle était présentée comme une association de défense des droits des personnes en situation de handicap. Une association dynamique ! Je me souviens de mon premier jour où j’ai accompagné Sœur Jeanne. C’était par l’intermédiaire de Jacqueline. Nous étions sur un parcours à la Vallée verte à La Roche, au bord de l’eau. Ce fût un temps d’échange et de partage très agréable autour d’un pique nique avec guitare, accordéon, jeu de boules, …  Depuis je suis devenue bénévole et adhérente.

    Qu’est-ce que vous faites à la Délégation Départementale de Vendée ?

    Arrivée en retraite, je m’implique davantage encore. J’ai fait partie du Groupe Amitié et du groupe du secteur des Sables, en prenant parfois une journée de congés pour pouvoir y assister.

    J’ai participé à des sorties promenades : Joëlettes, la Bicentenaire, … J’étais sur les stands de ventes de fleurs de la première à la dernière Fête du sourire. J’ai fait partie aussi des premiers bénévoles sur les paquets cadeaux, à l’époque Zone Bell et maintenant à Joué Club Sud Avenue à La Roche.

    Plus récemment, j’ai confectionné les cercueils pour la manifestation de septembre 2013 dénonçant les difficultés de scolarisation des enfants en situation de handicap.

    Ce sont principalement les questions d’accessibilité qui me mobilisent : distribution de papillons devant les écoles pour sensibiliser les parents d’élèves au respect des places de stationnement, dialogue avec les automobilistes mal stationnés sur les trottoirs, participation à la cellule de veille accessibilité, affichage des commerces (septembre 2013), …

    Enfin, ponctuellement, et en fonction de mes disponibilités, j’interviens dans le cadre des actions de sensibilisation.

    Que retirez-vous de votre engagement bénévole ?

    Pour moi c’est le plaisir de donner du bonheur, d’offrir mon sourire à l’autre et de recevoir le sien en retour. Je retrouve à l’APF la satisfaction d’être actrice pour faire évoluer la société tant par des actes militants que dans l’accompagnement de l’autre et le partage avec lui.